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Offensive de la Sarre

Offensive de la Sarre

A eu lieu lorsqu’en septembre 1939, alors que les allemands étaient concentrés sur les combats en Pologne, l’armée française pénétrait timidement sur le territoire du III Reich. Une semaine après le début de la seconde guerre mondiale, le 7 septembre 1939, l’état-major français lance l’opération Sarre dont Louis Faury est le commandant en chef. Les 3ème, 4ème et 5ème armées sous le commandement du général Gamelin avancent vers l’Allemagne dont les troupes sont mobilisées en Pologne. C’est le 9 septembre que les divisions d’infanterie et mécanisées entrent en Allemagne, à leur grand étonnement, l’Allemagne ne montre aucune résistance face à l’envahisseur français.

En traversant les villages allemands, les français ne rencontrent aucune forme de résistance, mais certains secteurs sont minés par les allemands, ce qui retarde parfois les troupes françaises durant 2 jours. La lente offensive française atteignit son sommet le 12 septembre avec une pénétration de 8 km en Allemagne. Dans un village, une seule mitrailleuse allemande contint l’avance française pendant plus d’un jour. Le 21 septembre, général Gamelin donne l’ordre de retraite en direction de la ligne Maginot, certains généraux comme Henri Giraud ne sont pas d’accord voyant une occasion incroyable pour les forces françaises dans la Sarre. Le 17 octobre, les dernières forces françaises de couverture quittent le territoire allemand. La Pologne étant battue, les divisions allemandes sont transférées du front de l’Est vers le front Ouest. L’artillerie allemande est maintenant à portée des éléments avancés de la ligne Maginot, et les avions de chasse de la Luftwaffe reviennent dans le ciel occidental.

La première armée allemande d’Erwin von Witzleben mène du 16 au 24 octobre une contre-offensive. Épaulée par une division d’infanterie, la Wehrmacht entre en France mais n’occupe que quelques kilomètres carrés et ne progressera pas jusqu’au 10 mai 1940 date du début de la Blitzkrieg allemande. Cette contre-offensive fait 196 tués dans les troupes allemandes et est le seul combat d’une certaine envergure sur la frontière durant la drôle de guerre Le général allemand Siegfried Westphal a lui-même reconnu que la situation à l’Ouest était dangereuse et risquée et a estimé que les français auraient pu atteindre le Rhin coté bassin de la Ruhr en 2 semaines. Cette offensive ratée annonce le début la drôle de guerre.

Offensive en Sarre comme au secteur de Faulquemont, les troupes du secteur fortifié de la Sarre décrochent vers le sud en laissant les équipages des casemates et de leur unique ouvrage (P.O du Haut-Poirier) pour couvrir le repli. Les divisions allemandes de la 1ère Armée, malgré leurs pertes sévères (plus de 1000 tués et plus de 4000 blessés), en profitent pour s’infiltrer dans les inondations défensives. Ces unités s’avancent ensuite à pied dans la brèche opérée entre les 2 régions fortifiées françaises Metz et Lauter. Entre les 15 et 19 juin 1940, les 11 divisions franchissent la Sarre et se dirigent vers leurs objectifs plus ou moins rapidement, souvent précédés par des unités de reconnaissance (cyclistes et cavalerie).

Les ouvrages tiennent le front … Le 16 juin 1940, les équipages d’ouvrages sont seuls. Toutes les autres unités, qu’il s’agisse de l’infanterie de forteresse qui tenait les intervalles, de l’artillerie qui appuyait de ses feux le secteur fortifié, des divisions d’infanterie qui couvraient les avants de la ligne Maginot (pour le SFF les 26ème et 47ème DI) … se sont retirées. Moins de 600 hommes tiennent maintenant un front qui était défendu par plus de 30 000, deux semaines auparavant.

Pour tenir jusqu’au 17 juin, il faut faire croire à l’ennemi que la ligne est encore puissamment défendue les casemates abandonnées deviennent le théâtre de tirs intenses, destinés à “camoufler” le plus possible le départ de leurs équipages. De petits groupes de soldats déterminés vont “faire du bruit”, patrouiller dans les intervalles, émettre de nombreux messages radio “en clair” pour faire croire que “rien n’a changé”.

Offensive en Sarre:

Comme au secteur de Faulquemont, les troupes du secteur fortifié de la Sarre décrochent vers le sud en laissant les équipages des casemates et de leur unique ouvrage (P.O du Haut-Poirier)  pour couvrir le repli. Les divisions allemandes de la I Armée, malgré leurs pertes sévères (plus de 1000 tués et plus de 4000 blessés), en profitent pour s’infiltrer dans les inondations défensives.

Ces unités s’avancent ensuite à pied dans la brèche opérée entre les deux régions fortifiées françaises : METZ et LAUTER. Entre les 15 et 19 juin 1940, les 11 divisions franchissent la Sarre et se dirigent vers leurs objectifs plus ou moins rapidement, souvent précédés par des unités de reconnaissance (cyclistes et cavalerie).

Les ouvrages tiennent le front …

Le 16 juin 1940, les équipages d’ouvrages sont seuls. Toutes les autres unités, qu’il s’agisse de l’infanterie de forteresse qui tenait les intervalles, de l’artillerie qui appuyait de ses feux le secteur fortifié, des divisions d’infanterie qui couvraient les avants de la ligne Maginot (pour le SFF: les 26ème et 47ème DI) … se sont retirées.

Moins de 600 hommes tiennent maintenant un front qui était défendu par plus de 30 000, deux semaines auparavant.

Pour tenir jusqu’au 17 juin, il faut faire croire à l’ennemi que la ligne est encore puissamment défendue : les casemates abandonnées deviennent le théâtre de tirs intenses, destinés à “camoufler” le plus possible le départ de leurs équipages. De petits groupes de soldats déterminés vont “faire du bruit”, patrouiller dans les intervalles, émettre de nombreux messages radio “en clair” pour faire croire que “rien n’a changé”.

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