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Histoire de la ligne Maginot

Histoire de la ligne MaginotDès la fin de la Première Guerre mondiale, la question de la fortification des frontières françaises se pose. En 1919, Georges Clemenceau ministre de la Guerre élabore un projet pour protéger les frontières

En 1920 Paul Painlevé ministre de la guerre du 17 avril – 29 octobre 1925, fait l’étude du projet sur carte et terrain

André Maginot ministre de la guerre du 29 juillet 1929 – 22 octobre 1929 connu notamment pour avoir permis la construction de la ligne Maginot. Obtenu le vote en décembre 1929 de la loi permettant le financement des régions fortifiées. 3 milliards de franc d’époque soit 2 milliards d’euros.

Construite le long de ses frontières avec la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie de 1928 à 1940.

La devise de la ligne Maginot était on ne passe pas

Tandis que les défenses contre l’Italie sont parfois appelées « ligne alpine » qui s » s’étend sur 430 kms et qui compte 130 petits & gros ouvrages

Normalement la ligne Maginot devait s’appeler la ligne de France

Les 1ère fortifications ont été construite le long de l’Italie pour empêcher Mussolini d’envahir la France

Les plans de construction de la ligne Maginot sont élaborés par les techniciens militaires comme ceux des Festungs allemandes de 1870

Projets des années 1920

Le 17 mai 1920, le Conseil supérieur de la Guerre envoie en mission plusieurs de ses membres sur les frontières : le général d’armée Guillaumat dans le Nord, le général de division Berthelot en Lorraine, le général d’armée Humbert en Alsace et le général de division Nivelle dans les Alpes. Il s’agit de faire un état des lieux.

Première tranche (à partir de 1930)

En février 1930, en plus de trois ouvrages (Hackenberg, Hochwald et Rimplas), 20 casemates et abris sont commencés. En décembre 1930, ce sont 21 ouvrages et 143 casemates ou abris qui sont en chantier. Les coûts commencent à augmenter du fait de mauvaises estimations et de l’inflation,

Seconde tranche (à partir de 1931)

La crise économique touche la France à partir de 1931, entrainant une politique de rigueur de la part du gouvernement alors que les coûts de construction augmentent. Pour entrer dans les coûts estimés, de nombreux éléments sont reportés en deuxième cycle et finalement annulés : À la demande d’Albert Lebrun (député de Meurthe-et-Moselle) et grâce à une rallonge de 400 millions obtenue du gouvernement, le secteur de la Crusnes est finalement commencé en 1931 (au lieu de 1934) pour protéger le bassin industriel et minier de Longwy à Briey.

Hilter malgré le traité du 11 novembre 1918 de Versailles, construit également une ligne de défense appeler ligne Siegfried qui fait 630 kms

Les allemands passe par Belgique comme en 1914 malgré que la Belgique soit de nouveau devenu neutre en 1937 .il passe par la forêt des Ardennes soit disant infranchissable c’est la plus dense. Les allemands font des reconnaissances sur le terrain et sur les cartes pour pouvoir passer par cette forêt

Le plus gros des troupes passe par le Luxembourg soit 10 divisions, Hiltler préfère contourner la ligne Maginot plutôt que de l’attaquer de front

Le 1er ouvrage attaquer et le fort de la Ferté, occupé par 104 soldats et 3 officiers. Le 18 mai à 22 h 30, les Allemands se lancent à l’assaut du bloc 1. Les cloches sont neutralisées. Conscient de la gravité de la situation, le lieutenant Bourguignon demande plusieurs fois à ses supérieurs à pouvoir donner l’ordre d’évacuation à son équipage. Mais ceux-ci lui imposent de continuer le combat et interdisent toute évacuation et toute capitulation tant qu’il lui reste des armements actifs. Peu à peu, les fumées dégagées par les multiples incendies se propagent dans tout l’ouvrage et les hommes doivent porter leur masque à gaz en permanence. Une grande partie de l’équipage du bloc 1 se réfugie également dans la galerie souterraine, retrouvant dans ce lieu exigu leurs camarades du bloc 2. Les cartouches de masque anti-gaz manquent progressivement et ne sont pas adaptés à la situation : faits pour protéger des gaz de combat, ils ne peuvent rien contre le monoxyde de carbone dégagé par les incendies et la raréfaction progressive de l’oxygène. La galerie souterraine n’a pas été non plus conçue pour constituer un abri. Elle est trop étroite et sans ventilation autonome. L’asphyxie fait son œuvre sur les hommes cramponnés aux câbles téléphoniques. Le lieutenant Bourguignon gagne difficilement sa chambre et s’affale sur son bureau. Au matin du 19 mai, des fumées sont visibles au-dessus de l’ouvrage. Il n’y a plus aucun survivant à l’intérieur

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