L’ENTRÉE DE GUERRE, ÉGALEMENT APPELÉ LES ENTRÉES DES FORTS APRÈS 1885

En raison de la crise de l’obus torpille, de nouvelles entrées sont mises en place dans les forts, que ce soit en construisant une deuxième entrée ou en démontant l’entrée d’origine pour la remplacer par une entrée mieux adaptée.
Ces entrées de guerre sont à l’épreuve des nouveaux obus, placées en fond de fossé de gorge, elles sont souvent équipées d’un pont-levis ou d’un pont à effacement latéral ne possédant pas de partie fixe (pont dormant).
Ce pont traverse un petit fossé diamant qui empêche l’infanterie ennemie d’entrer dans l’ouvrage. Une porte blindée et un corps de garde sont également présents dans ces entrées.
 Des pièces de flanquement assurent la protection des casemates d’artillerie du fossé, comme les caponnières ou les coffres de contre-escarpe.
Ces entrées spécialement conçues pour les combats ont pour objectif de ravitailler l’ouvrage le plus longtemps possible pendant la bataille.