20 février 2017

La ligne Maginot

 

La ligne-Maginot du nom du ministre de la Guerre André Maginot, est une ligne de fortifications construite par la France le long de ses frontières avec la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie de 1928 à 1940.

Le terme « ligne Maginot » désigne parfois le système entier, mais plus souvent les seules défenses contre l’Allemagne (c’est-à-dire celles du théâtre d’opérations du Nord-Est), tandis que les défenses contre l’Italie sont parfois appelées « ligne alpine » (dans le théâtre d’opérations du Sud-Est). À ces deux ensembles s’ajoutent les fortifications de la Corse, de la Tunisie (la ligne Mareth) et d’Île-de-France (la ligne Chauvineau). Le long de la frontière franco-allemande, la ligne se compose d’un obstacle presque continu de barbelés, défendu par un tir croisé de mitrailleuses, elles-mêmes couvertes par de l’artillerie, le tout protégé par d’épaisses couches de béton et de blindage. La mission de ces fortifications était à l’origine de protéger le territoire français d’une attaque brusquée, laissant le temps à l’armée de terminer sa mobilisation.

Bien qu’utilisées pendant les combats de mai-juin 1940, ces fortifications n’empêchent pas la défaite française, à tel point que l’expression « ligne Maginot » est devenue synonyme d’une défense qu’on croit inviolable, mais qui se révèle inefficace. Partiellement réutilisées par l’occupant allemand, notamment lors des combats de 1944-1945, plusieurs ouvrages sont remis en état après la guerre dans le contexte du début de la guerre froide. L’essentiel a depuis été abandonné, mis à part quelques éléments conservés par des associations.

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